Faits Marquants

Gestion respectueuse de l’environnement

Implenia poursuit des objectifs environnementaux ambitieux. L’entreprise entend améliorer l’efficacité énergétique sur ses chantiers et dans ses établissements, de manière à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Au moyen d’un monitorage, Implenia surveille systématiquement sa performance environnementale.

Résultats atteints en 2016 et 2017


Réduction de 13,9 % en termes absolus des émissions de CO2 en Suisse depuis 2013, mais notre objectif n’est pas encore atteint sur une base ajustée du chiffre d’affaires.


Augmentation de 137 % de la production d’énergie solaire sur les toits d’Implenia depuis 2015.


Réduction de 20,3 % du besoin d’énergie dans les installations de production et essai pilote réussi de mesures professionnelles de la consommation d’énergie dans les ateliers.

> 400

Professionnalisation de la gestion de l’environnement sur les chantiers et organisation parallèle d’environ 400 formations environnementales sur les chantiers.

Les objectifs d’ici à 2020

  • Nous précisons la collecte des données et nous engageons au niveau du Groupe sur des objectifs spécifiques de réduction du CO2
  • Nous introduisons un standard environnemental contraignant, applicable au niveau du Groupe sur tous les chantiers d’Implenia, et mettons en œuvre des concepts environnementaux pour les grands projets
  • Nous continuons à réduire les émissions annuelles de CO2 en Suisse de 2,5 %, en proportion du chiffre d’affaires
  • Nous doublons notre production interne d’énergie solaire annuelle, pour la porter à 2 GWh

Gestion de l’environnement certifiée

GRI 102-7, 302-1

Implenia pratique une gestion de l’environnement certifiée selon la norme ISO 14001. Fin 2017, 99 % des quelque 300 unités de l’entreprise étaient titulaires de la certification correspondante. Chacune des neuf Divisions opérationnelles est dotée de plusieurs responsables HSEQ (Health, Safety, Environment, Quality). Avec le support technique du département Développement durable, il leur incombe de mettre en œuvre les mesures environnementales sur les chantiers, d’améliorer l’efficacité énergétique et d’optimiser la consommation de ressources – par exemple en favorisant le recyclage.

En Suisse, Implenia collecte systématiquement les données relatives aux domaines suivants : installations de production, ateliers, immeubles de bureau, chantiers, projets développés par l’entreprise, mobilité et consommation de papier (cf. Matrice de collecte de données). Pour ce faire, elle saisit les principaux flux des énergies et matériaux, et ce depuis la production des matières premières jusqu’à l’ouvrage achevé. Toutefois, Implenia tient compte uniquement des valeurs sur lesquelles elle peut exercer une influence.

Un logiciel basé sur Internet permet de collecter en continu les données de différentes sources, de les représenter en temps réel et de générer des évaluations spécifiques en vue du contrôle des résultats. Actuellement, les données environnementales se limitent à la Suisse et couvrent l’ensemble du territoire national. Des analyses par région ne sont malheureusement pas encore possibles. De même, il n’existe pas de données internationales fiables. Après les acquisitions des dernières années, Implenia est désormais en train d’étendre la collecte des chiffres clés environnementaux à l’Allemagne, l’Autriche, la Roumanie et la Scandinavie.

Émissions de CO2 et consommation d’énergie

GRI 305-1, 305-2, 305-4, 305-5

Les objectifs de protection du climat n’ont pas encore été atteints

Près de 90 % des émissions de gaz à effet de serre d’Implenia proviennent des chantiers, des ateliers et des postes d’enrobage. Un tiers environ de ces émissions sont générées par la combustion de carburants comme le diesel et l’essence. Un quart seulement sont liées à la production de chaleur à partir de pétrole et de gaz. Comme Implenia utilise en majeure partie de l’énergie hydraulique, sa consommation d’électricité ne contribue guère aux émissions de gaz à effet de serre.

Gestion respectueuse de
l’environnement

Etat acutel: fin 2017

  • Électricité
  • Fioul de chauffage
  • Gaz naturel
  • Essence
  • Diesel

En 2013, Implenia s’était fixé comme objectif à l’horizon 2017 de réduire de 10% par franc de chiffre d’affaires tant ses émissions de gaz à effet de serre que sa consommation d’énergie primaire. Au cours de cette période, l’entreprise est certes parvenue à diminuer de 13,9 % ses émissions de CO2 en termes absolus. Toutefois, rapportée au chiffre d’affaires, seule une réduction minimale de 3.2 % a été obtenue. Malgré diverses mesures, l’objectif ambitieux n’a donc pas été atteint.

Gestion respectueuse de
l’environnement

Etat acutel: fin 2017

  • Mobilité camions et machines
  • Mobilité véhicules de livraison
  • Mobilité voitures de tourisme
  • Chaleur unités de production
  • Chaleur ateliers
  • Chaleur chantiers
  • Chaleur immeubles de bureaux
  • Appareils électriques chantiers
  • Appareils électriques installations de production et immeubles
Gestion respectueuse de
l’environnement

Etat acutel: fin 2017

Gestion respectueuse de
l’environnement

Etat acutel: fin 2017

  • Électricité non renouvelable
  • Achat CO* hydraulique
  • Électricité renouvelable


* CO = certificat d’origine

Gestion respectueuse de
l’environnement

Etat acutel: fin 2017

  • Vols en Europe
  • Vols intercontinentaux

Les émissions de gaz à effet de serre publiées par Implenia englobent non seulement les émissions directes liées au fonctionnement des engins de chantier, des poids lourds, des installations de production et des ateliers de l’entreprise en Suisse (champ d’application 1 selon les règles internationales en matière de bilan des émissions de gaz à effet de serre), mais aussi une partie des émissions de gaz à effet de serre indirectes liées à l’énergie de réseau comme l’électricité (champ d’application 2).

Nos chiffres ne tiennent pas compte d’autres émissions indirectes générées au sein des chaînes de processus aval ou amont (champ d’application 3). La production des matériaux et l’exploitation des ouvrages, en particulier, constituent d’importantes sources d’émissions indirectes. Elles représentent parfois un multiple des émissions des champs d’application 1 et 2. Toutefois, l’influence d’Implenia sur ces processus est en règle générale très faible.

Les émissions de CO2 d’Implenia peuvent fortement varier d’une année à l’autre, car elles ne dépendent pas seulement du volume de travail et de la technologie appliquée, mais aussi du type des prestations demandées. Ainsi, la technique retenue pour la construction d’un tunnel – par exemple avancement à l’explosif ou tunnelier – constitue un critère important.

Implenia est actuellement en train d’analyser de manière approfondie son empreinte carbone, dans le but d’optimiser la collecte de données et de l’étendre à l’ensemble du Groupe. Dans ce contexte, l’entreprise prévoit également de se fixer des objectifs de réduction de CO2 au niveau du Groupe, à atteindre d’ici à 2020.

Greenhouse Gas Protocol

CatégorieDéfinition
  • Scope 1
  • Toutes les émissions de gaz à effet de serre directes
  • Scope 2
  • Émissions de gaz à effet de serre indirectes liées à la consommation d´électricité ou de chaleur achetées
  • Scope 3
  • Autres émissions indirectes, telles que celles relatives à l´extraction et à la production des matériaux et carburants achétes, aux transports en véhicules non exploités par l´entreprise en cause, aux voyages d'affaires, etc.

GRI 302-1

Baisse de la consommation d’énergie

Implenia consomme environ 164 GWh d’énergie par an. Depuis 2015, la consommation totale d’énergie, rapportée au chiffre d’affaires, a baissé de 2 %. Le diesel utilisé pour les machines, véhicules utilitaires et voitures de tourisme représente de loin la principale source d’énergie (énergie finale). Ensuite viennent des combustibles tels que le gaz naturel et le fioul de chauffage, essentiellement utilisés pour générer de la chaleur industrielle dans les centrales d’enrobage.

Gestion respectueuse de
l’environnement

Etat acutel: fin 2017

  • Diesel
  • Essence
  • Gaz naturel
  • Fioul de chauffage
  • Électricité

Partout où elle en la possibilité, Implenia optimise sa consommation d’énergie et privilégie les sources d’énergie propres. Sur les sites helvétiques, l’entreprise couvre ses besoins d’énergie électrique par de l’électricité certifiée d’origine éolienne ou hydraulique.

Sur les toitures des ateliers de Satigny (GE), Vétroz (VS) et Échandens (VD), Implenia produit depuis quelques années sa propre énergie solaire. En 2016, l’entreprise a en outre construit une nouvelle installation photovoltaïque à la Gravière de la Claie-aux-Moines près de Savigny (VD) ainsi qu’au poste d’enrobage d’Écublens (VD).

Les modules photovoltaïques de 2500 mètres carrés installés sur le toit du poste d’Écublens produisent près d’un demi GWh par an, soit environ 45 % de la consommation totale du site. Un quart de l’énergie solaire produite peut être directement consommée sur place, le reste est injecté dans le réseau d’un distributeur d’électricité local. Grâce à cette installation photovoltaïque, Implenia réduit ses coûts énergétiques d’environ 6 % et son empreinte carbone de plus de 30 %.

Au total, les installations solaires appartenant à l’entreprise produisent plus de 1 GWh d’électricité écologique par an et permettent à Implenia Suisse de couvrir 4 % de sa consommation d’énergie. Implenia s’est fixé comme objectif de doubler sa production d’électricité d’ici à 2020, en la portant à 2 GWh. Dans un premier temps, les toitures des ateliers en Suisse alémanique doivent également accueillir des installations photovoltaïques.

Gestion respectueuse de
l’environnement

Etat acutel: fin 2018

  • Atelier Bois-de-Bay à Satigny (GE)
  • Atelier Vétroz au Valais (VS)
  • Atelier à Échandens (VD)
  • Gravière Claie-aux-Moines à Savigny (VD)
  • Poste d’enrobage à Ecublens (VD)

Vidéo: Dévéloppement durable à 360 degrés - Le nouveau poste d’enrobage «Trois-Ponts» à Ecublens, 03:09

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Utilisation économique des ressources

Fermer les cycles

Outre la consommation d’énergie, la mise en œuvre des matériaux de construction constitue un paramètre clé des effets écologiques des activités de construction. Implenia s’est donc fixé comme objectif de fermer les cycles des matières et de recycler les matériaux.

Au cours des dernières années, l’entreprise a souvent fait œuvre de pionnier. En 2013, Implenia a ainsi mis en place, pour la première fois en Suisse, une installation mobile de recyclage en béton et en gravier à Oberwinterthur (ZH). Le fait de laver et de transformer en béton les matériaux excavés du complexe résidentiel « roy » sur place a permis de réduire l’utilisation de granulats et, donc, les transports et coûts correspondants.

En 2015, dans le cadre du projet de construction routière « Birmenstorfer Chrüz » (AG), Implenia a également misé sur une solution innovante : au lieu de combler avec du gravier neuf les fosses des conduites techniques et des canalisations selon la procédure standard appliquée en Suisse, l’entreprise a décidé de recycler les matériaux excavés et de les réutiliser sur place. Cette solution a notamment permis à Implenia d’éviter la mise en décharge, l’espace disponible étant rare en Suisse.

Sur le chantier de Nant-de-Drance (VS), Implenia a également mis en œuvre une méthode ménageant les ressources. Ainsi, l’entreprise a utilisé 20 % des roches excavées des cavernes pour produire du béton destiné à la construction de la station de pompage-turbinage dont la mise en service est prévue pour 2019.

Enfin, en 2017, Implenia a pris l’initiative d’employer les matériaux d’excavation d’un chantier en zone agricole afin de renaturer directement une gravière située à quelques kilomètres à peine. Il s’agissant dans ce cas d’une solution gagnant-gagnant : l’entreprise chargée de la renaturation a pu se procurer gratuitement un matériau d’excellente qualité dont l’évacuation n’a rien coûté à Implenia.

Ces exemples montrent que, dans la mesure du possible, Implenia cherche à fermer les cycles. En tant qu’entreprise individuelle, elle évolue toutefois dans un cadre restreint. De nouvelles procédures et solutions systémiques, portées par les pouvoirs publics et les maîtres d’ouvrage, sont requises à l’échelle du secteur. Un pas important dans cette direction a été franchi en Suisse avec l’entrée en vigueur de la nouvelle norme SIA 112/2 Construction durable – Génie civil et infrastructures.
Actuellement, Implenia n’en est encore qu’à ses débuts, mais elle est prête à poursuivre sur cette voie. L’entreprise compte notamment sur la numérisation croissante pour donner un nouvel élan à l’optimisation des ressources. Une meilleure coordination de l’offre et de la demande permettrait de trouver plus rapidement et plus facilement des possibilités de recyclage pour les matériaux issus de l’excavation et de la déconstruction.

Consommation de papier

Les effets de la consommation de papier sur l’environnement sont relativement faibles dans une entreprise de construction. Implenia enregistre néanmoins l’utilisation de papier au sein de ses bureaux, car celle-ci revêt une signification symbolique. Il est satisfaisant de constater que la consommation totale de papier a eu tendance à reculer au cours des dernières années. De plus, la part de papier certifié est passée au cours des dernières années à près de 100%

Gestion respectueuse de
l’environnement

Etat acutel: fin 2017

  • Papier de consommation – recyclage
  • Papier publicitaire – certifié écologique
  • Papier de consommation – certifié écologique
  • Papier publicitaire – cellules fraîches
  • Papier de consommation – cellules fraîches

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Protéger l’environnement sur les chantiers

Introduction d’un standard environnemental et d’un concept environnemental

En 2017, le Département de développement durable a lancé un nouveau standard environnemental interne, en collaboration avec l’ensemble des Divisions. Celui-ci comporte des exigences minimales en matière d’élimination des déchets, de protection du sol, de traitement de l’eau, de réduction du bruit, de pollution atmosphérique et de consommation d’énergie. Ces exigences – récapitulées de manière claire sur une double page – doivent être respectées par les équipes de projet sur tous les chantiers.

GRI 102-11

Parallèlement au standard environnemental, Implenia a instauré en 2016 et 2017 un concept environnemental avec des exigences de durabilité très complètes, applicable dans le domaine du bâtiment à tous les chantiers en Suisse. Il se présente sous forme de manuel modulaire. Les responsables de projet y trouvent des informations de fond sur la manière d’apprécier correctement les risques environnementaux et de prendre en temps utile des mesures respectant le principe de précaution

Des listes de contrôle aident les équipes de projet à identifier les mesures capables de réduire les impacts en matière de déchets, d’air, de sol, d’eau et de bruit. Elles facilitent le respect non seulement des dispositions légales, mais aussi des exigences supplémentaires de la part du maître d’ouvrage ou liées à des certificats de durabilité.

La phase pilote ayant été menée à bien, le concept environnemental a été déployé en Suisse sur plusieurs chantiers dans le domaine du bâtiment. De plus, tous les documents ont été intégrés à l’Implenia Management System (IMS) du Groupe et donc dans le processus de gestion des projets.

Une version simplifiée du concept environnemental est actuellement élaborée pour l’ensemble des projets de bâtiment au niveau du Groupe. Chacune des Divisions est par ailleurs en train de mettre au point un concept environnemental pour les activités de génie civil et de construction d’infrastructures en Allemagne, Autriche et Scandinavie. Ce concept doit être achevé fin 2018 et adapté selon les circonstances spécifiques aux sites et aux projets des différentes Divisions.

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Actions de sensibilisation

Implenia informe régulièrement ses collaborateurs sur des questions environnementales, consciente du fait qu’il en résulte un effet positif sur la consommation d’énergie et de ressources. En 2016 et 2017, l’entreprise a organisé six actions, par exemple : « Nous réduisons les émissions de poussières », « Utilisation responsable des engins de chantier » ou « Nous réduisons les nuisances sonores ».

Une action de sensibilisation intervient à plusieurs niveaux : Les collaborateurs bénéficient d’une formation d’un quart d’heure et des panneaux d’information multilingues sont apposés pendant plusieurs semaines à des endroits bien visibles sur les chantiers. Par ailleurs, des notices internes ainsi que le magazine pour collaborateurs « Impact » informent sur les progrès d’une action et communiquent des informations de fond complémentaires. Les responsables de projets bénéficient d’une formation supplémentaire et reçoivent une documentation plus approfondie.

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Mobilité

Tous les jours, des centaines de véhicules entrent en action chez Implenia : voitures de tourisme, camions, camionnettes de livraison, ainsi qu’excavatrices, rouleaux compresseurs et autres engins spéciaux et machines. Au total, ils consomment en Suisse environ 10,1 millions de litres de carburant par an.

Dès l’achat de la flotte, Implenia attache par conséquent une grande importance au choix de véhicules et de machines faiblement émetteurs. Le règlement sur les véhicules précise qu’une voiture de tourisme ne doit pas émettre plus de 120 grammes de CO2 par kilomètre. De plus, en Suisse, Implenia a par exemple acheté sa première excavatrice hybride. Implenia Norge a franchi un pas supplémentaire et utilise des véhicules électriques. Les collègues norvégiens disposent d’une petite flotte de camionnettes de livraison et de voitures de tourisme mus par ce moyen de propulsion porteur d’avenir.

Heureusement, les émissions de CO2 par kilomètre parcouru ont continué de diminuer au cours des dernières années. L’orientation accrue sur le marché européen, par exemple à la suite du rachat de Bilfinger Hochbau, s’est en revanche traduite par une augmentation des voyages en avion.

Implenia soutient les collaborateurs qui participent à l’action « Bike to work » de Pro Vélo Suisse. C’est ainsi qu’en 2016 et 2017 vingt équipes d’Implenia ont parcouru au total plus de 48 000 kilomètres sur neuf sites différents, ce qui a permis d’éviter environ 130 tonnes d’émissions de CO2. Cette action vise à promouvoir une mobilité plus respectueuse de l’environnement ainsi qu’une activité bénéfique à la santé. Les équipes, chacune composée de quatre collaborateurs, parcourent pendant deux mois leur trajet domicile-travail majoritairement à vélo.

Implenia Deutschland participe depuis 2017 à l’initiative « JobRad ». Celle-ci permet à tous les collaborateurs d’acquérir un vélo en leasing à des conditions attrayantes. Les vélos sont proposés à un prix jusqu’à 40 % inférieur à celui d’un achat direct. Le financement s’effectue confortablement par le biais d’une retenue sur salaire. Implenia contribue ainsi non seulement à la mobilité douce, mais à la santé de ses collaborateurs.

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Gestion respectueuse de
l’environnement

Atelier MannheimAtelier scruté à la loupe

Dans le cadre d’un projet pilote mené à terme avec succès, Implenia a analysé en détail les flux de consommation d’électricité et le potentiel d’économie d’énergie dans l’atelier de Mannheim. Les premières mesures ont permis de réduire les coûts énergétiques de 13 000 euros par an.

[Translate to Français:]

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Implenia dispose d’une trentaine de grands ateliers en Europe. Il s’agit principalement d’installations d’entretien et de stockage de matériaux. Mais on y trouve également des locaux de bureaux. L’exploitation des halles et des bâtiments, parfois très vastes, exige beaucoup de chaleur et donc de courant électrique.

Afin d’identifier le potentiel d’économie d’énergie dans les ateliers, Implenia a scruté à la loupe l’atelier de Mannheim dans le cadre d’un projet pilote. Occupant une superficie équivalente à six terrains de football, cet atelier abrite de vastes entrepôts ainsi que sept bâtiments et halles.

Les mesures ont été effectuées par Tetrag Automation AG, filiale d’Implenia qui distribue la solution de surveillance énergétique e3m, développée en interne, parfaitement adaptée à l’analyse fine de données de consommation. En décembre 2017, les ingénieurs de Tetrag ont installé de nouveaux compteurs d’électricité et des enregistreurs de données.

Les premières analyses ont montré que l’exploitation inutile recèle le principal potentiel d’optimisation, en particulier le fonctionnement la nuit et pendant les week-ends, lorsque les activités s’arrêtent. La réduction des coûts dans ce domaine repose avant tout sur la modification du comportement des 45 collaborateurs de l’atelier. Rien qu’en éteignant les appareils non utilisés, ils peuvent réaliser 5000 euros d’économies par an.

Les spécialistes de Tetrag ont identifié une série d’autres mesures d’efficacité, par exemple l’utilisation d’une technologie d’éclairage et de chauffage moderne. Au total, le potentiel de réduction des dépenses de courant électrique s’élève à 13 000 euros par an, ce qui permet d’amortir le coût du projet en deux ans. Ce potentiel d’économies, l’atelier a l’intention de l’exploiter progressivement. D’ores et déjà, l’installation d’air comprimé a été modernisée. Le monitoring montre qu’elle consomme un quart d’énergie en moins que l’installation précédente.

L’atelier est en grande partie chauffé par chauffage urbain. La prochaine étape consistera à rénover l’infrastructure de mesure afin de disposer de données exactes sur la température, de manière à créer un fondement solide à la mise en œuvre de nouvelles mesures efficaces.

Ce projet montre de manière impressionnante que la solution de Tetrag permet de concilier avantages économiques et écologiques. C’est pourquoi Implenia a l’intention d’étendre prochainement cette approche à d’autres ateliers.

Gestion respectueuse de
l’environnement

Projet Pont-RougeUn grand chantier bien organisé

Le projet Pont-Rouge est le banc d’essai où Implenia teste le chantier du futur. De nombreuses approches inédites destinées à améliorer l’efficacité sur le chantier ont reçu leur baptême du feu à Genève, notamment le nouveau concept environnemental.

« Pont-Rouge » est en train de sortir de terre dans la commune genevoise de Lancy, de part et d’autre de la gare. Le projet de construction de CFF Immobilier SA, l’un des plus importants de la région, proposera des espaces à usage mixte constitués de bureaux, de commerces et de restaurants. Cet ouvrage durable, conforme au standard DGNB « Or », devrait être livré fin 2019.

Dans le cadre du projet Pont-Rouge, Implenia suit plusieurs approches inédites en matière de développement durable : outre le standard DGNB, l’entreprise a testé un concept logistique pionnier ainsi que son nouveau concept environnemental qui devra s’appliquer à terme à l’ensemble des chantiers.

Premier grand effort d’Implenia en faveur de l’environnement : l’évacuation des déchets par voie ferroviaire. Ce mode de transport écologique, qui a fait éviter à la ville environ 9000 trajets de camions, a massivement réduit l’empreinte carbone du projet. Deux installations d’épuration évitaient en outre que les eaux usées ne pénètrent dans le sol ou à l’intérieur des canalisations.

La centralisation des flux logistiques sur le chantier a constitué par ailleurs une petite révolution. En effet, d’habitude, toutes les entreprises de construction impliquées acheminent elles-mêmes leur matériel sur le lieu de travail. Pour le projet Pont-Rouge, Implenia a mis sur pied une équipe spéciale dédiée exclusivement au transport du matériel et au recyclage sur le chantier.

Les fournisseurs livrent le matériel à l’entrée de celui-ci. Avec l’aide d’un logiciel en ligne, l’équipe se charge de la réception, du contrôle et de l’acheminement. Par ailleurs, des collaborateurs d’Implenia collectent les déchets, les trient par type et les déposent dans différents bacs, veillant ainsi à ce que tout soit livré au bon endroit sur ce chantier complexe. À ce jour, 2200 tonnes de déchets ont été triés sur le chantier et 72% recyclés.

Gestion respectueuse de
l’environnement

Projet ONUUne nouvelle fleur est en train d’éclore à Genève

À l’occasion de la construction d’un nouveau bâtiment administratif pour l’ONU, Implenia teste une approche de durabilité inédite – dénommée « Chantier Marguerite ». Pour la première fois, des réfugiés travaillent sur un chantier.

Les Nations Unies souhaitent rassembler l’ensemble de leurs collaborateurs sur le site du Palais des Nations. Depuis novembre 2017, Implenia travaille à la construction d’un nouveau bâtiment de bureaux qui permettra à l’ONU de franchir un grand pas vers la réalisation de cet objectif. L’immeuble accueillera des postes de travail pour 1400 personnes. Les travaux devraient se poursuivre jusqu’à fin 2019.

Ce chantier marquera une nouvelle étape pour Implenia sur la voie d’une plus grande durabilité. « Chantier Marguerite », un concept tourné vers l’avenir que l’entreprise teste à Genève, vise à respecter sur les chantiers des normes de développement durable jusqu’à présent inégalées.

C’est ainsi que, pour la première fois, Implenia emploie des travailleurs réfugiés sur un chantier. En collaboration avec le Bureau de l’intégration des étrangers du canton de Genève, l’entreprise souhaite leur proposer une activité utile – et si possible dans le cadre d’un emploi stable. Depuis quelques semaines, deux réfugiés travaillent sur le chantier et y donnent toute satisfaction.

Au-delà de son engagement dans le domaine social, Implenia a mis en œuvre sur le chantier de l’ONU d’importantes mesures de réduction de la consommation d’énergie et de matériaux, avec la volonté d’assurer une gestion de chantier aussi respectueuse que possible de l’environnement. Le bâtiment doit par ailleurs respecter le label mondial de construction écologique LEED (Leadership in Energy and Environmental Design).

Autre nouveauté dans le cadre du « Chantier Marguerite » : la coopération avec le prestigieux Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) qui documente l’ensemble du processus de construction et les mesures environnementales y relatives. Cette documentation doit contribuer au transfert de connaissances et montrer comment une entreprise individuelle peut contribuer à la mise en œuvre des « Objectifs de développement durable » de l’ONU.

Gestion respectueuse de
l’environnement

Projet JohannelundTunnels respectueux de l’environnement pour Stockholm

Depuis l’automne 2016, Implenia construit deux sections de tunnel pour le nouveau contournement de Stockholm. Comme le tracé passe à travers un paysage lacustre fragile, Implenia Sverige a pris des mesures environnementales complexes.

Un nouvel axe de circulation long de 21 kilomètres vise à éliminer des goulots d’étranglement dans le système de circulation de la capitale et à délester le centre-ville. Une partie importante – le chantier de Johannelund – est de la responsabilité d’Implenia. Cette section imposante se compose de deux tunnels principaux à trois voies de 3,6 kilomètres, auxquels se raccordent quatre rampes d’accès ou de sortie. Quatre puits d’aération et 60 galeries de raccordement transversal, de secours ou d’accès s’y ajoutent.

Implenia a procédé au premier dynamitage en octobre 2016. Au total, 1,5 million de mètres cubes de roches doivent être excavés. À Lunda, Implenia travaille en outre depuis le printemps 2017 à la construction de deux tunnels routiers longs chacun de 1,6 kilomètre et destinés au même contournement. Il est prévu que tous les tunnels soient ouverts à la circulation mi-2020.

Sur les deux chantiers, les travaux de forage et de minage dans le sous-sol de la région densément peuplée représentent des défis de taille, de même que les émissions sonores et le trafic de chantier. Une bonne partie du tracé passe en outre sous un paysage lacustre fragile s’articulant autour du lac Mälaren, le plus grand réservoir d’eau potable de Suède.

Implenia Sverige entend réaliser ces projets dans le respect des critères de durabilité les plus stricts. L’entreprise a ainsi mis en place une installation de traitement d’eau ultramoderne. Celle-ci épure les eaux issues des processus dans les tunnels et les réinjecte dans le circuit, l’objectif étant de réutiliser 80 % des eaux usées.

Les émissions de CO2 sont également au centre des préoccupations. Implenia entend minimiser les gaz à effet de serre émis lors de la construction afin de dépasser de 10 % l’objectif fixé par le maître d’ouvrage.

Gestion respectueuse de
l’environnement

Projet TourbillonThriller environnemental sur le chantier

En été 2017, les responsables environnementaux d’un chantier Implenia près de Genève ont été plongés dans une atmosphère de thriller. Heureusement, tout s’est bien terminé.

Le méchant n’était pas le jardinier, mais une roche naturelle du nom de bentonite. Celle-ci est composée de divers minéraux argileux et possède la caractéristique suivante : diluée dans l’eau, la bentonite donne un liquide qui se transforme au repos en gel résistant à la pression.

Des boues bentonitiques sont par conséquent utilisées comme fluide de soutien lors de la réalisation de parois moulées. Sur une petite surface, une excavatrice peut ainsi creuser une fente profonde, sans que celle-ci ne s’effondre. La fente est ensuite stabilisée durablement à l’aide de béton.

C’est la méthode utilisée par les collaborateurs d’Implenia qui posent en 2017 des fondations sur le chantier Tourbillon. Les hommes se trouvent dans une ancienne zone agricole de Plan-Les-Ouates à la périphérie de Genève, transformée au fil des ans en zone industrielle.

Au début, tout se passe bien. Le 4 juillet 2017, les ouvriers se rendent compte qu’ils ont un problème : le fluide de soutien ne cesse de fuir. Au bout d’un moment, les collaborateurs arrêtent les machines et pompent la boue bentonitique. Ils découvrent avec stupéfaction, à trois mètres de profondeur, un tuyau déchiré en PVC qui ne figurait sur aucun plan.

Le lendemain, alors que les ouvriers du chantier se demandent toujours où ce tuyau pouvait bien déboucher, le téléphone sonne chez Benoît Klein, responsable de projet en charge du développement durable pour la Suisse romande chez Implenia. La Direction générale de l’eau du canton de Genève l’informe que les eaux de l’Aïre – un ruisseau sur le territoire de la commune de Plan-Les-Ouates – étaient devenues troubles.

Et, soudain, tout s’explique : apparemment, ce tuyau vert était destiné au drainage des anciennes terres agricoles et aboutissait dans la conduite d’évacuation des eaux de la route avoisinante. Laquelle se déverse dans le ruisseau, situé à 2,5 kilomètres. C’est donc là qu’avaient disparu les quelque 20 000 litres de fluide de bentonite.

Immédiatement, Benoît Klein réunit la direction des travaux, les responsables des autorités publiques et le conseiller en environnement du projet afin d’évaluer les dégâts. Heureusement, la substance n’est pas toxique. Implenia désigne néanmoins deux ouvriers qui commencent aussitôt à aspirer les dépôts de bentonite sur le lit du ruisseau. Quatre jours après, la ruisseau a retrouvé son état originel.

« Cet épisode montre qu’il peut arriver beaucoup de choses sur un chantier », résume Benoît Klein. Implenia a bien fait de remédier rapidement au dommage. On peut néanmoins regretter que les autorités n’aient pas été informées tout de suite du problème sur le chantier. « Mais cela nous a servi de leçon », reconnaît Benoît Klein. « Au prochain incident, nous contacterons immédiatement les autorités, avant même de savoir précisément ce qui s’est passé. »

Gestion respectueuse de
l’environnement

Projet Grefsenveien ØvreOn peut aussi se passer de diesel

Dans la capitale norvégienne, Implenia exploite un chantier modèle sur lequel aucun carburant fossile n’est utilisé. Les expériences sont positives.

A première vue, cela ne semble pas inhabituel : dans le quartier Storo d’Oslo, Implenia Norge réalise un projet de construction routière depuis août 2018. Les travaux permettent d’améliorer l’accessibilité de la ligne de tram et la piste cyclable. Parallèlement, l’entreprise rénove les conduites d’eau et les canalisations. 

Un coup d’œil plus attentif sur le chantier permet toutefois de constater qu’un élément décisif est différent : tous les véhicules et machines ne consomment pas une goutte de carburant fossile. Ainsi, les transporteurs, les chargeuses sur roues et les véhicules spéciaux utilisés sont purement électriques. Les camions sont alimentés en biodiesel. Des plaques vibrantes alimentées par des batteries sont également en service.

Lors du choix des matériaux, Implenia veille en outre à leur durabilité et utilise un béton spécial, pauvre en CO2. Grâce à des mesures environnementales novatrices, Implenia a réussi à s’imposer face à la concurrence lors de l’appel d’offres. L’administration municipale a tenu compte des aspects environnementaux à hauteur de 20 % lors de l’adjudication.

Les 15 collaborateurs d’Implenia sont fiers de travailler sur ce chantier d’avenir. Mais il existe aussi certains défis. Par exemple le fait de recharger les batteries en temps utile. Les collaborateurs sont également nombreux à se rendre sur le chantier avec un véhicule électrique. Implenia a installé une station de recharge près des baraques de chantier à leur intention.

Le chantier à Oslo démontre de façon exemplaire les possibilités dont nous disposons aujourd’hui pour protéger le climat de manière significative. Autrement dit, dans l’activité de base d’Implenia qui génère la majeure partie des émissions de CO2. Il est d’autant plus réjouissant que les machines et les véhicules aient fait leurs preuves jusqu’à présent, même d’un point de vue économique. Eu égard à ces expériences positives, Implenia Norge entend désormais utiliser davantage de machines électriques dans d’autres projets.

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